Identifiant      Mot de passe        Mémoriser... enregistrement




 




 




















(Publicité)
Rencontre avec le Capitaine Jacques LEVINET - (27 déc. 2009 )

2009-12-27


                                               JACQUES LEVINET
                                         UN PARCOURS EXEMPLAIRE
 
Après avoir mené de front une carrière de capitaine de police et de professeur diplômé d’état de karaté, le parcours de 40 années de pratique et d’enseignement d’arts martiaux de cet expert devenu depuis international, s’est construit et s’est jalonné autour d’expériences au quatre coins du monde qui l’on amené à l’obtention des plus hautes distinctions et titres d’arts martiaux de Maître 2005, puis de Grand Maître 2007 et enfin dernièrement à Londres de pionnier 2008.
Un parcours atypique pour cet inventeur dans l’âme dont les méthodes, à l’attention des civils et des professionnels, ont été reconnues et plébiscitées sur le plan international par les plus grands maîtres et experts toutes disciplines confondues.
Une unanimité hors du commun dans le monde des arts martiaux qui a été saluée dans de très nombreux pays comme les USA, l’Australie, le Japon, l’Allemagne, l’Angleterre, le Danemark, la Belgique, la Bulgarie, la Hongrie, l’Italie, l’Espagne, et bientôt le Portugal et l’Argentine. Ce n’est donc pas un hasard si ce montpelliérain de souche est désormais le président de la Fédération qui porte son nom, à savoir l’Académie Jacques Levinet ou l’AJL, dont les représentations fleurissent dorénavant dans de nombreuses régions françaises et à l’étranger.
Pour le 40e anniversaire de son épopée nous avons voulu en savoir plus sur la personnalité de ce fondateur hors pair.
 
 
Quand et comment êtes vous venu aux arts martiaux ?
 
Jacques Levinet : « Je me souviens de la réponse d’un Maître d’arts martiaux qui m’a dit un jour que j’avais du tomber dans la marmite de la potion magique des sports de combat. Plus sérieusement j’ai commencé à l’heure des barricades en 1968, non pas pour en découdre, mais pour le mystère sous jacent de la force des arts martiaux. J’ai donc débuté par le karaté à l’âge de 17 ans car j’étais plus attiré par un sport de percussion que de préhension. Puis deux personnages ont scellé ma motivation dans cette quête. Le mythique Bruce Lee et mon premier professeur, le docteur   Bernard Michel, alors international de karaté et fondateur du 1er club régional, le KCM ou Karaté Club Montpelliérain, dans lequel j’ai été touché par la fièvre des arts martiaux grâce à la venue dans ce dojo de très grands maîtres japonais qui se déplaçaient pour la 1er fois hors de Paris.
 
 
Comment avez-vous pu conjuguer votre carrière professionnelle et sportive ?
 
J.L : « Au prix de beaucoup de travail car il n’existait pas à cette époque de facilités pour mener de pair ces deux orientations. Une motivation sans relâche, le plaisir de se parfaire sans oublier les encouragements de ses proches ont été les moteurs de ce combat sur plusieurs fronts. Encore faut-il que les deux carrières ne soient pas antagonistes et, en la matière, le karaté et ma profession d’inspecteur de Police ont été complémentaires en raison de leur interaction dans le domaine du sang froid, de la confiance et de l’assurance.
 
 
Comment vous est venu l’idée de mettre au point de nouvelles disciplines ?
 
J.L : « Parce que je ne me suis jamais contenté de mon acquis et que j’ai cherché ailleurs ce qui me paraissait manquer dans ma pratique. Paradoxalement c’est parce que j’étais policier que je me suis aperçu que certaines lacunes en matière de formation rendaient problématique des actions de coercition. D’autre part les arts martiaux devaient être contingentés au respect de la loi mais s’éloignaient du terrain de la réalité de la rue dont je pouvais voir les effets de par mon métier d’action. J’ai donc utilisé mes deux expériences de professeur de karaté et de capitaine de police pour trouver une troisième voie d’ouverture. J’ai donc mis au point plusieurs méthodes de self défense tant pour les civils que pour les professionnels sans omettre aucune frange de population, allant des enfants aux seniors.
 
 
Quel a été le processus de ces innovations ?
 
J.L : « L’esprit ouvert et la quête de ce qui se passe hors de nos frontières. Grâce à mes déplacements un partout dans le monde auprès des plus grands experts et maîtres, j’ai ébréché le nombrilisme qui guette chacun de nous en particulier en France. C’est donc en toute modestie, avec un grand désir d’apprendre mais aussi de montrer le fruit de mes recherches, que j’ai suivi de nombreux stages à l’étranger, auprès des plus grands, afin de confronter mon savoir faire et d’en retirer toujours un plus. J’ai donc bénéficié d’une expérience hors du commun qui est restée intacte car je continue ce périple afin d’être en constante évolution.
 
 
Pouvez vous nous préciser brièvement le fruit de vos recherches?
 
J.L : « Plusieurs méthodes de self défense pour les civils, comme le Self Pro Krav (SPK), le Self Pro Krav Enfants (SPKE), la Canne Défense CDJL, la Canne Forme CFJL, le Bâton Défense BDJL, la Self Féminine SFJL, le DOZEN (gymnastique relaxante) ; plusieurs méthodes pour les professionnels, comme le Real Operational System (ROS) comprenant le Tonfa Opérationnel (TO), le Bâton Opérationnel (BO), les Gestes Techniques Opérationnels d’Intervention et de Protection (GTOIP), la PRO (Protection Rapprochée Opérationnelle). Toutes ces innovations ont été unifiées au sein d’une Académie qui comprend désormais 5 pôles d’activité (arts martiaux, combats, self défense, professionnel, forme) et une vingtaine de disciplines. Plusieurs représentations AJL ont vu le jour en France et à l’étranger ce qui nous permet d’enrichir nos échanges et notre expérience. Plusieurs DVD et livres, en plusieurs langues, sont venus étayer ces nouvelles méthodes.
 
Suffit il donc d’être relativement doué pour fonder de nouvelles méthodes au 21e siècle ?
 
J.L : « Certainement pas car donner un nom à une discipline n’est pas suffisant. Toutes nos méthodes ont un dénominateur commun et les mêmes points clés. De plus il faut mettre en forme des programmes cohérents de progression technique et un cursus de finalisation des connaissances pour former les instructeurs. Notre souci n’est pas seulement la reconnaissance par un titre ou un diplôme mais par un savoir faire reconnu dans le monde entier dont il faut être à la hauteur. Viser la pérennisation est un labeur à long terme pour que les élèves deviennent plus forts que le Maître. La boucle sera alors bouclée et mon travail accompli. Si, comme me disait un autre grand maître, on ne critique que ce qui est bien, alors je suis servi et suis content de poursuivre mon chemin.
 
 
Quels sont vos futurs projets ?
 
J.L : « Me rendre la saison prochaine dans plusieurs pays étrangers, qui sont demandeurs de notre savoir faire, comme la Russie, l’Académie de Police de New York, la Bulgarie, l’Autriche, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, l’Angleterre, l’Argentine pour encore et toujours démontrer et se remettre en question. Je ne conçois pas l’idée d’un Maître ou d’un expert assis sur une chaise de façon dictatoriale mais plutôt celle d’un éternel élève car on apprend toujours de ses erreurs et de celles des autres. Un autre grand projet, qui m’a encore plus rapproché de mon premier professeur de karaté, Bernard Michel, est un partenariat entre notre Académie et la clinique spécialisée des jardins de Sophia qu’il dirige, pour la lutte contre la maladie d’Alzheimer. La Canne Défense CDJL devrait faire son entrée en ateliers de découverte pour les malades en hospitalisation de jour.
 
Un beau challenge social et thérapeutique en perspective.
Renseignements Académie AJL Tél.04.67.07.50.44 et www.academielevinet.com
 
 
Merci Capitaine
 
M.G.








Vidéo insolite sport




Benjamin Genton, FC Lorient





GAGNEZ un survêtement REEBOK








Découvrez les paris sportifs Betway dans plus de 20 sports ou tentez le jackpot à nos jeux de casino en ligne.


Copyright © 1001 Sportifs - Réalisation: Artek Multimédia